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Voici ce qui s’est réellement passé... (20 mai 2011)

Afin que ceux qui n’étaient pas là puissent s’y retrouver, et pour que ceux qui étaient là comprennent, voici ce qui s’est réellement passé, en toute transparence.

Ce qui est devenu "l’affaire du palmarès d’Epinal" a occulté pour certains une semaine de commémoration, de convivialité et de spectacle.

13 séances de projection, près de 200 diaporamas retraçant 50 ans de "notre" histoire du diaporama, voilà ce que nous voulions montrer, "ce qui fut fait" comme il est dit dans l’Etude en sol mineur...

Réussite ce cinquantième ? Oui, 50 fois oui, malgré quelques "couacs" au moment de la divulgation du palmarès.

Péripéties sans lendemain nées de jurés "donneurs de leçons", ou mise au point nécessaire de la part des "garants de la règle", la vérité est sans doute entre les deux...

Le point de départ : l’inscription de 181 diaporamas...

Compte tenu des règles notamment de la FIAP pratiquées jusqu’ici, un nombre maximum de 91 acceptations pouvait être envisagé.

La volonté des organisateurs n’étant pas de faire une application restrictive des "quotas" qui lui sont imposés, mais de "satisfaire" le plus grand nombre d’auteurs compte tenu de ces règles, le jury de présélection a décidé à l’issue de ses travaux (3 week-end à temps complet, pas exactement une partie de plaisir) de proposer l’acceptation des 90 diaporamas les mieux classés.

Ceci correspond à un usage bien établi, qui n’a jamais été remis en cause à notre connaissance avant cette année.

Il a été évoqué le côté trop subjectif de nos critères de jugement mais nous considérons que la pratique et la culture de l’image sur écran de l’ensemble des membres qui composent le jury de présélection, de même que la variété des profils de ces membres nous donnent une assurance raisonnable quant à l’homogénéité de nos choix. Voici d’ailleurs comment nous fonctionnons.

Une fois ces 90 diaporamas "acceptés", il est apparu immédiatement qu’il était impossible de les projeter tous dans le temps qui nous était imparti.

Nous avons alors décidé de n’en projeter que 65 parmi les 90, ce qui représentait tout de même 7 heures 50 de projection "compétition", soit un peu plus que ce que nous avions prévu, mais là encore, nous sommes allés jusqu’au bout de ce qu’il était possible de faire pour "avantager" le maximum d’auteurs.

Ces décisions prises, nous nous sommes donc retrouvés avec :
- 181 diaporamas au départ,
- dont 90 ont été "acceptés", au sein desquels 65 ont été projetés et 25 non projetés par manque de temps mais avec malgré tout le statut "d’acceptés".

Pour que les choses soient bien claires, nous avions établi un document "acceptation" pour ces 25 "acceptés mais non projetés" que nous avons fait signer par les membres du Jury international.

Ceci n’a pas été validé au motif -légitime il est vrai- que le Jury ne pouvait valider sans voir, ce qui posera inéluctablement un problème dans l’avenir si le nombre d’oeuvres en compétition se maintient à la hausse.

A ce moment-là, les organisateurs pensaient qu’il y aurait au moins 65 acceptés (loin des 50% autorisés traditionnellement).

La surprise a été grande de lire sur le document final établi par le Jury international : "Pour ces montages suivant et pour ceux que le Jury n’a pas vu, le Jury International n’est pas d’accord pour donner les acceptations et remettre les diplômes"

Suivait une liste de 17 diaporamas qui se trouvaient ainsi "désélectionnés".

Le fait que parmi ces 17 figurent notamment le second et le 3ème de la Coupe de France organisée par la Fédération photographique de France nous conforte cependant dans l’idée que leur acceptation par le jury de présélection d’Epinal n’était peut-être pas une décision si fantaisistes que ça...

Et maintenant ?

Maintenant, rien.

Nous avons tenté de faire valoir que cette mesure n’était ni compréhensible, ni acceptable, sans succès, donc nous supposons qu’elle sera maintenue.

Pour l’avenir ?

il est clair que l’association du Festival de l’Image qui oeuvre depuis 50 ans pour la promotion et le développement du diaporama continuera à le faire, mais il est tout aussi clair que ce ne sera certainement pas dans le cadre rigide et restrictif qui semble vouloir être redéfini.