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Qui es-tu Grégory Jackson ?

Le cinéaste et acteur américano-français nous fait le plaisir d’accepter d’être juré et sa double casquette de traducteur français/anglais agréé par les tribunaux est une preuve irréfutable de ses capacités à s’intégrer dans le Grand Jury International 2015.

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je suis né il y a 60 ans à Orange… mais dans le New-Jersey.

J’ai vécu à Paris, à New-York, puis à Los-Angeles (Hollywood). J’ai passé une partie de mon été entre Cuba (avec mon passeport français) et Biarritz.

En France, quand les gendarmes m’interpellent sur la route, je préfère montrer mon permis de conduire californien, ça va de soi ! Vous avez donc à faire à un citoyen du monde…

ah, oui, au fait, j’ai joué le rôle du trappeur français Charbonneau aux côtés de Jeff Bridges dans Lewis et Clark. C’était en Imax alors je pense que la taille de l’écran de votre festival ne devrait pas me faire peur… et puis j’ai aussi tourné dans une pub française pour une grande marque de frites américaines. Vous voyez, je ne peux pas considérer qu’il y ait une grande distance entre la France et les Etats-Unis !

Vous êtes issu de la culture cinématographique. Que pensez-vous des courts-métrages photographiques ?

Pour le peu que j’aie pu en voir lors de mes visites familiales à Epinal, c’est un média qui fonctionne selon des codes très proches du cinéma, avec un scénario, une construction, une bande son.

En fait, je n’y vois comme seule différence évidente que le nombre d’images par seconde. Un plan : une image. C’est bien-sûr l’histoire qui nous emporte.

Vous savez bien ce que disait Gabin : « pour faire un bon film, il faut 3 ingrédients : une bonne histoire, une bonne histoire et… une bonne histoire ». Vous voyez bien que c’est pareil !

Comment allez-vous être en tant que juré ? On est loin du Sundance !

Je n’ai jamais été juré au Sundance. D’abord parce qu’on ne m’a l’a jamais proposé et puis parce que, quand j’y vais, je suis plus sur les pistes de ski que dans les salles obscures. Ah, quand on a deux passions !

Pour être plus sérieux, je pense que je serai avant tout un spectateur, puis un juge empreint de modestie. Je ne suis pas… comment vous dites… diaporamiste et donc je ne serai pas donneur de leçons.

C’est la qualité du spectacle qui va me tracer la voie et ça sera naturellement mieux que de visionner un slideshow sur Powerpointviewer. Ça va passer vite, je pense.

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